Bague Quatre : La Légende au Doigt
20 ans de style iconique !

Tu l’as découverte aux doigts de nos cover stars Maëlle et Axel Auriant — et cette année, elle célèbre ses 20 ans ! Lancée en 2004, la bague Quatre de Boucheron ne se contente pas d’être un bijou ; elle est une célébration de l’histoire, de l’innovation et de l’artisanat imaginée par la première Maison de joaillerie à ouvrir une boutique place Vendôme. 

Aujourd’hui, cette pièce maîtresse brille toujours de son audace originelle, marquant le monde de la haute joaillerie avec ses quatre anneaux distincts, chacun racontant une histoire, une valeur, un symbole. Ainsi, la bague Quatre de Boucheron n’est pas seulement le reflet du passé de la Maison ; elle est aussi une vision tournée vers l’avenir et continue d’inspirer, de séduire et de symboliser l’excellence du style. Dans ce décryptage, on te dit tout ce que tu dois savoir sur elle. Enjoy ! 

Le Grosgrain : Hommage Couture

Cet anneau délicat rend hommage au métier du père de Frédéric Boucheron, qui exerçait la profession de marchand drapier. Il symbolise la continuité entre le savoir-faire exquis du textile et la précision de la joaillerie contemporaine. À travers cette texture raffinée, aussi souple et léger qu’un tissu précieux, le Grosgrain célèbre l’histoire d’une Maison où l’artisanat se transmet de génération en génération, tissant ainsi un fil rouge entre le passé et le présent.

La Ligne de Diamants : Éclat Éternel

Symbole du savoir-faire joaillier de la Maison, la ligne de diamants illustre l’éternité dans la bague Quatre. Chaque pierre, sélectionnée pour sa pureté, apporte à la bague un rayonnement précieux, reflétant l’engagement de la maison envers la perfection et l’excellence. Cette ligne de lumière est la signature d’un bijou pas comme les autres.  

Le Clou de Paris : Paris dans la peau

Cet anneau texturé s’inspire des pavés de la Place Vendôme et représente l’attachement de Boucheron à son patrimoine parisien, mais aussi son désir d’innover et de marquer son époque. En incarnant l’esprit de la Ville Lumière, le Clou de Paris confère à la bague Quatre un caractère unique en son genre.

Le Double Godron : Love Story

L’architecture a toujours été une source d’inspiration pour la Maison, et le Double Godron en est le témoin. Cela dit, cet anneau inspiré d’un motif bombé qui s’apparente à une cannelure est plus qu’un ornement : il est une promesse d’union et d’amour éternel — une allégorie du lien romantique qui unit deux êtres au-delà du temps et des époques.

Si cela t’a donné envie d’en savoir plus sur l’iconique bague Quatre, Boucheron t’invite à découvrir l’univers fascinant de la collection Quatre en ligne ! Sur boucheron.com, tu pourras participer à des jeux interactifs et tester tes connaissances sur la bague Quatre. Alors, prêt.e à célébrer les 20 ans de la bague Quatre in style ?

 

Voir cette publication sur Instagram

 

Une publication partagée par Boucheron (@boucheron)

 

Voir cette publication sur Instagram

 

Une publication partagée par Boucheron (@boucheron)

Prochain article

Quand la mode joue le jeu dangereux des paparazzis

Quand la mode joue le jeu dangereux des paparazzis

De Balenciaga à Bottega Veneta, les marques de luxe n'ont de cesse de s'enticher de faux clichés paparazzés pour se donner une street cred. Mais à l'heure où le consentement devient enfin une norme, les marques peuvent-elles encore se permettre de glamouriser des...

The White Lotus : les vacances sapées comme jamais

The White Lotus : les vacances sapées comme jamais

Ils sont beaux, ils sont riches, souvent cons et bien lookés : le casting de la dernière saison de The White Lotus nous a offert une masterclass des tendances à arborer en vacances cet été. Oubliez le combo méduses et paréos (et interdiction de retenter les...

Glenn Martens rend Margiela à Margiela

Glenn Martens rend Margiela à Margiela

Dans un moment de frénésie mode où les maisons s’entrechoquent à coups de rebrandings, Glenn Martens, lui, choisit l’alignement. À travers sa première collection Artisanal 2025 chez Margiela, le créateur belge ne cite pas Martin : il le ressuscite. Retour au point...