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Santé mentale : It’s okay de ne pas être okay

Ça ne va pas bien, mais it’s okay. Que ce soit une mauvaise passe, courte ou longue, un mal-être peut s’exprimer de plusieurs manières. Mais quelle que soit cette façon, just know : tu peux toujours dire quand ça ne va pas.

Si, aujourd’hui, la parole est beaucoup plus libérée, qu’on ose plus s’exprimer et dire ce que l’on ressent, pour moi, au collège, ce n’était pas trop ça. Parler de son ressenti, de son mal-être était mal vu, voire malpoli et égoïste. Car se plaindre, ce n’est pas bien, quand il y a autant de souffrance dans le monde. True, mais je compte aussi. Bref, si toi aussi, tu as grandi en te taisant et en te confortant toi-même ou en enfouissant tes émotions ; si ton trauma te poursuit sûrement encore aujourd’hui et tu n’oses toujours pas avouer au monde entier que tu n’es pas aussi joyeux.se que tu le prétends : lis cet article. En suivant le mouvement de l’anti-wellness wellness, j’espère que tu libéreras ta parole et oseras dire haut et fort : non, je ne vais pas bien.

 

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Prendre conscience de ton état mental 

La sensation d’être au plus bas peut arriver à tout le monde. Que ce soit pour une rupture, un deuil, un échec ou toute autre raison, il est nécessaire de savoir différencier une mauvaise passe, un coup de blues ou un mal-être : car parfois, alors qu’on pense que ça ne durera qu’un temps, la sensation perdure sans qu’on sache pourquoi. Il peut arriver que tu sois triste, irrité.e ou en colère, sans raison apparente, indéfiniment. D’après les psychiatres, ce sentiment d’être down se présente sous plusieurs formes : par des signes physiques, avec des troubles du sommeil par exemple, des signes psychologiques – comme l’angoisse –, ou encore cette sensation d’être incompris.e ou seul.e. Le mal-être se fait également ressentir sur le comportement : par moments, tu te réfugies et ne veux voir personne car you don’t feel like it, ou tu es souvent sur la défensive et repousses tous.tes celleux qui veulent se rapprocher de toi. Si tu souhaites aller mieux – car oui, ce n’est pas obligatoire et ça doit aller de soi – et que tu es aware de ces “symptômes”, tu es sur la bonne voie, car savoir que l’on ne va pas bien est la première étape.

Identifier d’où ça vient 

Les psychiatres disent toujours que, pour soigner ton mal-être d’aujourd’hui, il faut se replonger dans ton passé et identifier les traumatismes déclencheurs. Certaines personnes peuvent y arriver seules, d’autres avec des proches ou alors avec une aide extérieure, un.e psychologue ou un.e psychiatre si besoin. Si tu parviens à retrouver ce qui a causé cette “détresse”, il est nécessaire de lister des potentielles solutions pour t’aider à aller mieux.

L’écriture est un remède assez puissant quand on se renferme sur soi-même ou quand on n’a pas la force ni le courage de s’exprimer sur ce qui nous rend malheureux.se. Comme le montrent les youtubeuses et créatrices de contenus Emma Chamberlain et notre cover star Lena Situations, le journaling permet de se vider la tête, se parler à soi-même et se livrer à corps et âme. Cette routine est la plus accessible, que ce soit en papier ou en digital. Tout ce qu’il te faut, c’est de quoi écrire, un cahier, ton ordi ou ton téléphone. Toi seul.e décide quoi écrire, pendant combien de temps et quand. Tu adaptes ton journaling à ton rythme sans te forcer et surtout sans te sentir coupable si jamais tu n’as pas le temps d’écrire.

Cette méthode n’est qu’une parmi tant d’autres ; s’il y a quoi que ce soit qui t’apaise et te fait te sentir bien, go for it, c’est sûrement ce qui va te convenir le mieux. Par exemple, la youtubeuse Shayna Klee aka @_purple_palace partage sa “life-changing” morning routine qui la soulage de son anxiété. Si tu estimes que ces méthodes peuvent t’aider à aller mieux, n’hésite pas à checker !

Oser en parler 

C’est l’un des steps les plus éprouvants, mais des plus importants : assumer et crier sur tous les toits que l’on ne va pas bien. La société nous apprend dès le plus jeune âge que se “plaindre”, dire que l’on a mal, est une mauvaise chose. Au contraire, rip the bandage est la première étape vers la guérison, aussi minime que soit ce petit pas en avant. Comme Esther Luxey le raconte dans ses vidéos ou sur ses réseaux sociaux, sa dépression prend une grande place – si ce n’est la place principale – dans sa vie : “La dernière fois que j’ai été à peu près heureuse, c’était à l’été 2019, et depuis, je dirais que je ne suis pas très bien mentalement.” Être transparent.e sur son état mental est également nécessaire pour éviter de se mentir à soi-même, mais aussi pour s’entourer de personnes qui savent ce que tu traverses et qui ne te jugeront pas. Car oui, along the way, les personnes qui ne supporteront pas ton mal-être s’effaceront petit à petit de ta vie, et ce n’est pas grave. N’aie pas honte ou ne te restreins pas car ton mal-être risque de rendre quelqu’un mal à l’aise. Se livrer te retire une charge mentale. Tu n’auras presque plus à te forcer à sortir ou à sourire. On dit souvent que le temps guérit les blessures – et peu importe le temps que ça prendra – mais en vérité, être true to yourself et aux autres est la clé pour rejoindre le chemin vers un potentiel bonheur

Choisir de demander de l’aide 

Désormais, tu sais que tu es down, que tu vas mal et tout le monde est au courant. Now, à toi de choisir si tu as la force, la volonté ou la possibilité de demander de l’aide pour aller mieux. Demander de l’aide ne nécessite pas forcément un psy, ça peut venir d’autour de toi : un.e ami.e, un parent, un.e prof, anyone qui a une approche bienveillante envers toi et qui serait prêt.e à t’aider bien comme il faut. Comme l’artiste française November Ultra te l’explique dans son dernier ALLO sur le compte Instagram @nylonfrance, afin de protéger sa santé mentale, il faut savoir “s’entourer de personnes qui peuvent nous fournir de l’aide, ou ne pas hésiter à aller voir un.e psy”. Tu sais, même si tu as l’impression d’être le ou la seul.e avec ce malaise, ce n’est pas le cas. La psychologue clinicienne et psychanalyste Clarisse Gervais affirme que la dépression touche plus de 350 millions de personnes chaque année dans le monde. Même les plus grandes stars avouent avoir besoin d’aide pour aller mieux comme Harry Styles, qui a été ou est encore suivi par un.e thérapeute pour soigner sa santé mentale. Demander de l’aide extérieure est la chose la plus gentille que tu puisses faire pour toi. Même si tu n’es pas prêt.e ou que tu ne souhaites pas d’aide, ne te jette pas la pierre : tu dois trouver une manière d’être good for you, même si tu as des pensées négatives – c’est juste un healing process. Prends soin de toi à ta manière et tout ira mieux – enfin, j’espère 🙂 

 

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