LOEWE, paradis retrouvé
Jonathan Anderson nous incite à converser sur l’intersection de l’art, de la mode et de la durabilité dans une industrie du luxe de plus en plus déconnectée du réel.
Pour sa dernière collection femme pour LOEWE, Jonathan Anderson plonge profondément dans l’univers paradisiaque du regretté Albert York, encapsulant l’essence de sa philosophie selon laquelle nous résidons dans un Éden contemporain. Le défilé — un mélange complexe d’art et de mode —, a transformé le runway en une toile vivante, faisant écho aux représentations de paysages et de natures mortes de York. La collection elle-même est un témoignage artistique qui appelle à défier les notions traditionnelles du prêt-à-porter avec le signature style de LOEWE qui se définit par la franchise et l’art de l’abstraction. Anderson invite ainsi les spectateurs.rices à explorer un univers riche de créativité, où les frontières conventionnelles du prêt-à-porter féminin et masculin se dissolvent dans une juxtaposition harmonieuse de coupes dures et douces.

 

Voir cette publication sur Instagram

 

Une publication partagée par LOEWE (@loewe)

Le set du défilé, rappelant la disposition d’un labyrinthe ou voir même d’une galerie d’art, baigné dans diverses nuances de vert, a fourni un arrière-plan original qui reflétait parfaitement le focus thématique de la collection. Ce cadre ne servait pas simplement d’espace physique, mais il peut être interprété comme une extension du récit de la collection, tissant avec elle l’imagerie luxuriante et verdoyante prévalante dans l’œuvre de York avec la qualité matérielle et tactile des vêtements de LOEWE. Des imprimés qui imitent des matériaux, des carreaux qui semblent fondre dans le tissu, et des tartans en chiffon tranché, ont tous contribué à créer une riche tapisserie d’illusions visuelles et texturales qui estompent les lignes entre le portable et l’artistique.

Ainsi, la collection Automne/Hiver 2024-25 de LOEWE se présente comme un rappel poignant de la beauté et du privilège d’exister dans l’instant présent, inspiré par le sentiment d’Albert York que le vrai paradis est celui que nous incarnons au quotidien. Anderson ne rend pas seulement hommage à l’héritage artistique de York, mais nous incite à converser sur l’intersection de l’art, de la mode et de la durabilité dans une industrie du luxe de plus en plus déconnectée du réel.

Prochain article

CFCL x Asics : baskets écolo…

CFCL x Asics : baskets écolo…

La planète te dit merci ! A toi fashion addict qui possède la conscience écologique, avec la GEL-LYTE III, tu peux désormais acheter… en toute légèreté ! Pour un futur plus vert… Bonne nouvelle , tu peux désormais te lever de bon pied et en totale légèreté, avec une...

Kenzo et Hunter : quand le tigre part à la chasse !

Kenzo et Hunter : quand le tigre part à la chasse !

Prêt.e pour la pêche aux canards ? Pour cet automne-hiver 2023, accroche toi, car la collab’ entre Kenzo aka le tigre chouchou de la mode et Hunter, le label britannique ancestral approche…Et la botte est à l’honneur ! C’est en te plongeant dans les années 60 que les...

Balenciaga : surf sur les pistes de la mode !

Balenciaga : surf sur les pistes de la mode !

Tout en haut des montagnes, ou pas… NYLON te l’accorde, si le ski est dément, ce n’est jamais évident de se sentir stylé.e dans ses équipements… Mais ça c'était avant ! Balenciaga te le dit : à partir du 15 novembre prochain, c’est sur la neige que tu surferas, mais...