Gentle Monster x Bratz : la collab qui fait plier la réalité

Les limites du wearable continuent de s’effondrer, et Gentle Monster en est encore une fois à l’origine. Avec sa Pocket Collection 2025, la marque coréenne bouscule les usages tout en affirmant une esthétique toujours plus incisive. Oui, il s’agit bien de lunettes pliables. Mais comme toujours avec Gentle Monster, rien n’est jamais juste “fonctionnel”.

Derrière ce nom faussement sage, Pocket, se cache une ligne de 21 designs, tous compacts, modulables, et surtout pensés comme de véritables objets de désir. Une architecture fine mais robuste, des détails métalliques qui frôlent la joaillerie et des formes inattendues comme ces montures sans verres en étoile, qui semblent directement issues d’un vestiaire d’androïde.

Mais le point d’orgue de cette collection ? Une collaboration totalement inattendue avec les Bratz®. Oui, les icônes Y2K au regard charbonneux et à la bouche glossy. C’est à elles que Gentle Monster confie une pièce exclusive et même… une poupée collector. Un move qui peut sembler nostalgique au premier abord, mais qui s’inscrit dans un geste ultra contemporain : célébrer l’hyper-individualité, l’audace pop, et ce goût du décalé !

 

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Avec Karina de aespa en égérie, le récit visuel penche vers un post-humanisme affirmé : peau parfaite, silhouette synthétique, regard inexpressif mais hypnotique. À la frontière du réel, comme toujours chez Gentle Monster. Et parce qu’une simple sortie produit ne suffirait pas, la marque accompagne ce lancement de pop-ups ultra immersifs à Los Angeles, Séoul, Shanghai et Bangkok, centrés autour d’un objet monumental : une Bratz géante, mi-doll mi-artefact futuriste.

 

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Avec cette Pocket Collection, Gentle Monster ne propose pas juste un nouveau format : il redéfinit encore une fois ce que peut (et doit) être une lunette de mode aujourd’hui : portable, pliable, mais surtout provocante. À ranger dans la poche, ou à exposer comme une œuvre. Une nouvelle façon de voir, encore.

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