G.H.BASS – L’ART DE LA MOCASSINERIE EN TERRASSE

Il y avait cette lumière du début juin. Ce genre de lumière qui vous donne envie de porter des lunettes de soleil même à l’ombre, de vous asseoir en terrasse et de prétendre que c’est les vacances. G.H.BASS l’avait bien compris. Pour dévoiler sa nouvelle collection de mocassins, la marque a investi un lieu en bord de canal, juste en face du Café du Canal. Une scène parfaite, presque scénarisée, pour un moment suspendu où le cuir brillant rencontrait les verres givrés.

Sur les tables, des cocktails à nom d’initiés : le NYLON Mule, twisté et terriblement frais ; le Mock’assin, clin d’œil à ceux qui osent la dérision dans le style ; et le GH On The Bass, signature de la soirée, aussi élégant que son nom. Dans les verres ? Un mélange d’agrumes, d’amertume et de fraîcheur. Dans les assiettes ? Un défilé de finger food qui flirtait entre la précision d’un amuse-bouche et la générosité d’un apéro d’été.

www.nylon.france a réuni tous ses talents les plus proches. Entre Alex Goya en mocassins verni, et Sami Loft en derbies à boucles. Les paires discutaient presque autant que les gens. Il y avait ce truc rare : un équilibre parfait entre décontraction et élégance. Un événement sans prétention mais avec beaucoup de style. Les mocassins exposés comme des bijoux, les modèles Weejuns revisités, les NYLON Covers posés sur les tables comme un manifeste visuel d’une nouvelle ère stylistique.

 

View this post on Instagram

 

A post shared by www.nylon.france (@nylonfrance)

Et puis, Guynel Eliza. Guitare acoustique, voix de velours, et un set solaire au moment de la golden hour. Le canal devenait miroir, les verres se vidaient, les regards se croisaient. Entre deux refrains, des conversations de mode, de musique, de tout et de rien. C’était un peu comme si le temps s’était mis sur pause.

À mesure que le ciel virait orange, une playlist 100% NYLON, calibrée avec amour, prenait le relais. Les assiettes étaient vides, les mocassins avaient conquis le bitume, et la soirée, sans crier gare, était devenue un core memory.

Un de ceux qui marquent.
Et qui donnent envie de porter des chaussures sans chaussettes…

Prochain article

Seapunk is not dead

Seapunk is not dead

Qui n'a jamais rêvé d'être une sirène ? Selon les fashion trends - hello le mermaidcore - c'est l'été ou jamais pour en devenir une. J'ai enquêté sur les raisons pour lesquelles la société est obsédée par les sirènes et pourquoi un retour du seapunk fait complètement...

Fetishcore : que raconte le BDSM sur les catwalks?

Fetishcore : que raconte le BDSM sur les catwalks?

Retour sur une culture queer qui influence la mode depuis plusieurs décennies, et ce qu’elle permet de raconter et défendre aujourd’hui. En vogue dernièrement des podiums Saint Laurent printemps-été 2020 à Mowalola automne-hiver 2023, le fetishcore revient en force...

L’inclusivité, une tendance comme une autre ?

L’inclusivité, une tendance comme une autre ?

Les courants de positivity dans la mode sont en fin de course après les promesses d’allier inclusivité et exclusivité – un oxymore impossible pour l’industrie ? Catwalks, campagnes : la mode fait marche arrière sur l’inclusivité. Que ce soit sur les podiums ou dans...