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« Enregistrement de mon album dans ma loge sur les tournages, promotions incessantes, je vivais au rythme effréné de rendez-vous professionnels, ne m’accordant qu’une maigre heure de repos de temps en temps, » confie Lohan. Elle évoque un épisode révélateur de cette période : contrainte à consulter un médecin en urgence, sans avoir la moindre disponibilité dans son emploi du temps. « C’était une pression constante, sans répit. »
La fuite vers Dubaï, sa nouvelle ville d’adoption où la traque des paparazzis est rigoureusement encadrée, fut pour Lohan l’aspiration à une existence « normale », un havre où amour et quiétude pourraient enfin éclore. « Il m’a fallu m’octroyer ce temps de retraite pour que s’ouvrent à moi les portes des opportunités tant désirées, celles auxquelles j’aspirais dire ‘oui’. »
Ces confidences surviennent dans un contexte de réévaluation culturelle plus large, où les récits d’abus subis par les jeunes icônes féminines de la pop culture sont progressivement réappropriés et réexaminés. À l’instar de ses contemporaines Britney Spears et Paris Hilton, qui ont entamé ce mouvement de reconquête narrative, Lohan observe et salue ces démarches, tout en réservant la sienne pour un futur où sa propre histoire aura atteint son plein épanouissement.
« Je salue l’initiative des personnes qui ont entrepris cette démarche, » affirme-t-elle. « Prendre le contrôle de sa propre narration est une démarche nécessaire et louable. Pour ma part, j’attendrai d’avoir réalisé mes ambitions avant d’envisager de partager la mienne. Mon histoire à moi n’est pas encore achevée. »



